Patients mutilés : Catherine Mojaïsky s'insurge contre des pratiques scandaleuses

 

mutilationRTLScandaleux, honteux, irresponsable, voilà quelques-unes des réactions qui ont suivi la diffusion, dans l'édition du Parisien du 15 janvier, de l'information selon laquelle certains praticiens exercant dans des centres de santé mutileraient des patients. Invitée à témoigner sur RTL, Catherine Mojaïsky condamne ces pratiques de "ripoux" et un modèle économique...

D'après le quotidien Le Parisien, le syndicat CFDT-Santé dénonce depuis plusieurs semaines les pratiques illégales de deux praticiens officiant dans les centres de santé du Cosem, une association à but non lucratif, à Paris.

invitée ce matin à réagir sur ces soupçons de mutilation en direct de l'antenne de RTL, Catherine Mojaïsky s'est insurgée devant l'avidité de "certains malins qui ont trouvé un modèle économique qui leur permet de ne réaliser que les actes qui sont à tarifs libres, normalement mal remboursés, mais qui profitent de patients solvabilisés pour réaliser tranquillement des actes prothétiques non justifiés en donnant l'impression de rendre service aux patients".
Retrouvez dès maintenant le Podcast de l'interview de la Présidente de la CNSD.

 

Catherine Mojaïsky l'a dit aussi...
" Depuis longtemps la CNSD tire la sonnette d’alarme sur les risques de soins conservateurs à honoraires très bas fixés par les caisses. Le déséquilibre entre ces honoraires opposables sous-évalués et les honoraires libres des traitements prothétiques sont sources de dérives. Les cabinets low cost qui s’installent un peu partout en France et dont une certaine presse se félicite au vu des tarifs prothétiques moins élevés que ceux des praticiens libéraux, en sont une des conséquences.

Ces cabinets négligent les soins de base peu rémunérés pour ne retenir que les actes financièrement rentables.

L’une des solutions à ces dérives est la revalorisation des soins de base comme ne cesse de le réclamer la CNSD ".

TF1 au Conseil des Départements

 

capture decran TF1Vendredi 13 avril, alors que la Confédération organisait son Conseil des Départements exceptionnel à Paris, une équipe de TF1 s'est rendue sur place afin de capter quelques images et recuellir le témoignage du président, Roland L'Herron, au sujet des négociations conventionnelles.

 

 

 

 

 

Visionner le reportage vidéo diffusée dans le JT du 15 avril 2012

 

27 minutes de pédagogie sur LCP avec Catherine Mojaïsky

 

LCP emissionL’émission "Etat de santé" d'Elizabeth Martichoux sur LCP avec Catherine Mojaïsky comme invitée est enfin disponible sur votre site cnsd.fr ou sur la chaîne de télévision LCP. Durant plus de 27 minutes, la journaliste décrypte en compagnie de son invitée les grands dossiers de la profession. Tarifs élevés, prothèse, renoncement aux soins, centres low cost, remboursement de la Sécu, denturologie, etc. à l'aide de reportages et du témoignage de Catherine Mojaïsky, Elizabeth Martichoux tente ainsi de lever les idées reçues sur une profession trop souvent mal perçue dans les médias parce que très souvent mal connue.

Enregistrée quelques semaines avant les fêtes de fin d'année, l'émission "Etat de santé" diffusée sur la Chaîne parlementaire et présentée par Elizabeth Martichoux vient d'être publiée sur le site de la chaîne. Elle sera également diffusée sur la chaîne publique d'information parlementaire et politique tout au long du mois de janvier.

 


 

Pédagogique et didactique, ce tête-à-tête entre la journaliste et la présidente de la Confédération a permis, à défaut de régler les problèmes de toute la profession, au moins de les expliquer au grand public d'une manière claire et convaincante.

 

 

 

+ d'infos :
 

www.lcp.fr

Roland L'Herron, invité sur France Inter

france-interLa tournée médiatique se poursuit inlassablement. C'est au micro de France Inter que Roland L'Herron a témoigné ce mardi 3 avril dans l'émission de Guillaume Erner "Service Public". Face à Jean-Martin Cohen Solal, directeur général de la Mutualité Française et Caroline Bournay, directrice de la "Smile Partner" - agence qui organise des soins dentaires à l'étranger - Roland L'Herron a mis l'accent sur la sous-évaluation des soins conservateurs en France...

...une sous-évaluation qui ne permet pas aujourd'hui de parvenir à l'équilibre financier des cabinets dentaires et qui témoigne surtout d'un désengagement manifeste des pouvoirs publics...

Lire la suite...

Pessoa dans le Mag de la santé sur France 5

 

Pessoa-magsanteL'Université portugaise Fernando Pessoa installée depuis mi-novembre à La Garde près de Toulon continue de faire grincer... Cette semaine, c'est le Magazine de la santé diffusé chaque jour sur France 5 à l'heure du déjeuner qui s'y est collé. Reportage, témoignages, analyse, interview de notre président départemental du Var Pascal Karsenti, etc. "L'Université" qui prodigue un enseignement  d'odontologie interpelle, stupéfie, inquiète et finalement menace même une profession, notre profession.

Face à ce énième reportage sur le sujet, la présidente de la Confédération n'a pas hésité à interpeller tous azimuts Michel Cymès et Marina Carrère d'Encausse, présentateurs de l'émission, mais également les ministres et politiques, tel Philippe Vitel, député du Var, tant le sujet est grave.

twitter-de-Philippe-Vatel

Pourquoi ce sujet inquiète-t-il autant ?


→ Parce que cette "Université" n'a obtenu "aucune autorisation d'ouverture" selon la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso.
→ Parce qu'elle n'a pas de programme pédagogique et d'enseignement comparable à ce qu'une faculté digne de ce nom délivre en France.

→ Parce que les diplômes ne sont pas à vendre...
Sur le territoire français, les universités publiques forment les futurs professionnels médicaux. Or, la formation initiale des docteurs en chirurgie-dentaire est indissociable de la politique de santé publique de l’Etat. En recrutant les étudiants sur dossier et non sur concours, cette structure privée portugaise à but lucratif déstabilise et dérégule l’accès à la formation initiale aux études médicales en France. ...

→ Parce que cet établissement détourne scandaleusement le numerus clausus mis en place en 1971, soit il y a plus de 40 ans, pour réguler l’offre de soins en fonction des besoins en santé et des objectifs de maîtrise médicalisée. Fernando Pessoa, au niveau de son antenne varoise à La Garde, s’installe sur un territoire déjà sur-doté en PACA. C’est un coup de canif intolérable pour les étudiants de l’ensemble des facultés d’odontologie en France.

La CNSD demande aux politiques et notamment aux ministres concernés d’agir au plus vite : il s’agit de ne pas laisser de faux espoirs à des jeunes qui se fourvoieraient dans des cycles d’étude dont l'issue est incertaine car non habilités officiellement. Les études de médecine et d’odontologie ne sont pas des études de commerce et les patients sont en droit d’exiger de l’Etat une sécurité médicale optimale. En France, cette sécurité est garantie par une formation initiale d’excellence et accessible sans discrimination financière.

 

 

entretien-marina-FB

 

 Sur le même thème :

La CNSD demande à la ministre de la santé d'agir sur le dossier Pessoa
Communiqué de presse : Demande de fermeture de la faculté Pessoa

Sur Europe 1, Roland L'Herron détaille le coût d'un traitement prothétique

RLEurope1Roland L'Herron continue inlassablement son travail de pédagogie à l'égard des médias et en direction du grand public. Cette semaine, c'est à l'antenne d'Europe 1 que le président de la Confédération a détaillé la ventilation du prix d'une couronne... Retrouvez dès maintenant le Podcast de l'interview.

 


Alors que le journaliste, Mathieu Charrier, dans son reportage fait état d'une facturation moyenne de 600 euros pour une couronne en France, Roland L'Herron lui de son côté détaille et démontre en toute transparence la ventilation de ce tarif à travers les trois postes de dépenses du soin prothétique pour le praticien.

Lire la suite...

Geneviève Fioraso porte plainte contre l'université Fernando Pessoa


franceinfo L'arrivée de l'université portugaise privée Fernando Pessoa à La Garde, dans le Var, près de Toulon a déclenché une véritable levée de boucliers. En première ligne sur le dossier, la Confédération a d'ailleurs tiré dès le 27 novembre dernier la sonnette d'alarme dans un communiqué de presse qui demandait au gouvernement d'intervenir...


L'appel semble avoir été entendu puisque la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso a déposé plainte contre cette université.
Ce matin Radio France s'en faisait l'écho avec le témoignage de Catherine Mojaïsky, présidente de la CNSD.

 

Le podcast du reportage diffusé sur France Inter jeudi 14 décembre 2012 Journal de 7 h 00

Le podcast du reportage diffusé sur France Info jeudi 14 décembre 2012



Retrouvez ci-dessous la retranscription écrite du sujet diffusé jeudi 13 décembre sur les ondes du groupe Radio France.
"Il y a moins de 30 étudiants en cours dans cette université située dans des locaux assez vides d'un hôpital à La Garde, pas très loin de l'université de Toulon. L'ambiance est étrange, un mois tout juste après l'ouverture. Pour le moment, c'est confidentiel, mais l'université attire les étudiants et leurs parents, le téléphone sonne dans le bureau du secrétariat.

Le vice-président de l'université, Bruno Ravaz, a déjà recueilli près de 500 demandes d'inscription pour janvier et septembre 2013. Nicolas fait partie des premiers inscrits, il est en cours de première année de faculté dentaire. Il a échoué deux fois dans le cursus classique, en première année de santé à Marseille. "Je vais pouvoir réaliser mon rêve", confie-t-il, "j'ai envisagé de partir en Roumanie, mais j'ai été pris ici", explique-t-il, et le diplôme est exactement le même, à une différence près, l'année coûte 9.500 euros.

 

Un bras de fer judiciaire

Sauf qu' "aucune autorisation d'ouverture n'a été déposée" selon la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso, qui a déposé plainte contre cette université. "Les cours ne sont pas décrits, les cursus des enseignants ne sont pas décrits, ils n'ont pas le droit de porter le nom d'université", précise-t-elle.

 

Face à cela, le vice-président de l'université, par ailleurs avocat, disait mardi n'avoir rien reçu de la justice. Cette université cherche à s'implanter depuis plus de deux ans en France, elle ne va pas s'arrêter au premier obstacle. Si 85% des étudiants de première année de santé sont recalés en France, il estime que cette université répond à un besoin des étudiants.

 

Bruno Ravaz vit cette aventure tel un "pionnier", il confie qu'il saisira la Cour de justice des communautés européennes en cas de conflit avec le gouvernement, pour discrimination. Il précise que son université est libre de s'implanter en France, à condition qu'elle déclare son activité.

 

Les étudiants et les syndicats demandent la fermeture de l'université

 

Pour la présidente de la Confédération nationale des syndicats dentaires, le docteur Catherine Mojaïsky , "c'est une question de santé publique". La CNSD estime que cette université privée n'a pas une renommée suffisante pour bien former les futurs dentistes ; et pour les étudiants qui se sont battus pour passer le cap de la première année, il n'est pas question d'accepter que d'autres étudiants puissent être dentistes comme eux en payant 9.500 euros par an pendant six ans sans être passé par le même cursus.

"C'est révoltant", affirme notamment Damien Guillaud, de l'Union des étudiants en chirurgie dentaire de Marseille. Pour lui, "le territoire français risque d'être inondé de praticiens qui ont acheté leur diplôme".

C'est donc le début d'un feuilleton judiciaire. En tous cas, l'université Fernando Pessoa a déjà prévu d'ouvrir de nouvelles formations dès septembre 2013, en génie civil, en ingénierie de l'environnement, ou en architecture."

 

Information diffusée jeudi 13 décembre sur France Info, France Inter et Radio France

 

 Sur le même thème :

 

Pascal Karsenti au JT de France 2 du 6 décembre 2012

Retrouvez le communiqué de presse de la Confédération en date du 27 novembre 2012

 



Site développé par Médialis