Stérilisation

 

L’autoclave est « au centre » de votre chaîne de stérilisation.

 

Il doit être à cycles de type B (charge poreuse) et réglé en routine pour obtenir une température de stérilisation de 134°C pendant une durée d’au moins 18 mn.

 

Une circulaire ministérielle du 14 mars 2001 rappelle qu’aucun autre mode de stérilisation (chaleur sèche / poupinel, irradiation, oxyde d’éthylène, gaz plasma basse température…) n’est recommandé pour inactiver l’infectiosité liée aux agents transmissibles non conventionnels (ATNC).

 

 

Partenariats Cominox et Elusept

La CNSD a conclu avec la société Cominox un partenariat vous permettant de mieux répondre aux exigences liées à la stérilisation, et avec les laboratoires Elusept pour les questions d'hygiène.

 

Comment choisir son autoclave ?

 

Lors de l’achat d’un appareil de stérilisation, le choix du chirurgien-dentiste doit se porter sur un petit stérilisateur (moins de 60 litres) à vapeur d’eau qui respecte les 6 points suivant :

 

  • marquage CE selon la directive 93/42 CEE,
  • conformité à la norme NF EN 13060,
  • cycles de type B (et non de type S ni de type N),
  • présence d’un dispositif d’enregistrement des paramètres des cycles,
  • conformité à la norme NF EN 554 (qualification opérationnelle par le fournisseur ou société spécialisée),
  • conditions de maintenance contractualisables avec le fournisseur ou une société spécialisée (fréquence, types d’intervention, requalification opérationnelle, pièces détachées…).

 

La tenue d’un «cahier de stérilisation» est préconisée avec l’archivage des contrôles (enregistrement du cycle, intégrateur physico-chimique, test de Bowie-Dick).

 

A noter

Une enquête réalisée fin 2007 par l'institut Ipsos-Santé pour le compte de la Direction générale de la santé (DGS) confirme l'amélioration des pratiques des professionnels de santé libéraux en matière de prévention des risques infectieux et de stérilisation, et particulièrement des chirurgiens-dentistes, qui arrivent en tête du palmarès.

 

 

 

En savoir +

 

 

 

Lavage des mains

Les mains sont le principal vecteur des micro-organismes pathogènes ou non pathogènes, présents sur la peau saine et dans l’environnement immédiat du patient. La friction hydro-alcoolique est destinée à éliminer ou réduire la flore transitoire, sur des mains visiblement propres et sèches.

 

L'OMS a élaboré, fin 2006, trois fiches rappelant les gestes de friction et lavage des mains, avant tout acte de soin :

 

 

 

+ d'infos

Téléchargez le Dossier de l'Inpes "Virus de l'hiver : avec ou sans les mains ?" (octobre 2010)

 

 

Accident d'exposition au sang

 

Un accident d'exposition au sang (AES) est défini comme tout contact percutané, piqûre, coupure, contact muqueux ou sur une peau lésée avec du sang.

 

 

La Cnsd met à votre disposition une affiche rappelant les consignes à observer en cas d'AES.