L'UNAPL appelle à manifester à Paris le 22 janvier

 

manifLe début de l'année 2015 s'annonce chaud ! Les professionnels de santé libéraux, réunis au sein de l’UNAPL (Union nationale des professions libérales) manifesteront de nouveau à Paris, le jeudi 22 janvier 2015, contre le projet de loi Macron.

 

Cette nouvelle manifestation, décidée à l’unanimité des 62 organisations représentatives, le 27 novembre, réclamera, cette fois-ci, le retrait des toutes les mesures concernant les professions libérales. Les professions libérales sont plus que jamais déterminées, et le feront savoir.

 

Retrouvez le communiqué de presse de l'UNAPL 

 

Lettre adressée à Marisol TOURAINE et à Emmanuel MACRON

lettreMadame la Ministre,

Monsieur le Ministre,

 

Depuis la création de la Sécurité Sociale, les actes de chirurgie dentaire n'ont pas été suffisamment pris en compte ni au niveau de leurs remboursements, ni de leur importance dans la santé globale des Français.

 

Au fil du temps, la situation s’est considérablement dégradée, malgré les progrès constants de cette discipline médicale, désormais identifiée comme « médecine bucco-dentaire ».

 

Cet abandon progressif a abouti à la situation que nous connaissons aujourd’hui, à savoir :

 

Un secteur à honoraires opposables concernant un panier de soins préventifs, conservateurs et chirurgicaux (extractions, dévitalisations, composites, etc.) pris en charge par l'Assurance Maladie à « tarifs imposés », ne pouvant faire l'objet d'aucun « dépassement* ». Ces actes ne sont pas rémunérés à leur juste valeur et sont souvent même en dessous de leur coût de revient. Les difficultés récurrentes de l'Assurance Maladie ont entraîné un désengagement progressif puis systématique, la santé bucco-dentaire des Français n’ayant pas été jugée prioritaire.

 

Un secteur à honoraires libres : il s’agit essentiellement des traitements prothétiques et orthodontiques dont les bases de remboursement restent bloquées depuis bientôt de 27 ans, auxquels on peut ajouter les traitements médicaux et chirurgicaux des maladies parodontales (os et gencives) ou encore les implants.

 

Un secteur à tarif social : les bénéficiaires de la CMU-C bénéficient depuis 2000 d’une prise en charge totale de leurs soins, y compris prothétiques et orthodontiques. Les tarifs des soins délivrés aux bénéficiaires de la CMU-C sont règlementés et n’ont été revus qu’une fois partiellement, en 2006.
Leur valorisation trop basse met à la charge des chirurgiens-dentistes une partie de leur réalisation.
Vouloir résoudre l’accès aux soins prothétiques et orthodontiques en privilégiant la mise en concurrence des chirurgiens-dentistes et en dénonçant l’absence de transparence sur les honoraires est une solution tronquée et inadaptée.

Tenir les seuls chirurgiens-dentistes pour responsables de ces difficultés est une ineptie qui ne résoudra pas le problème de fond. Que dire de la participation de l'Assurance Maladie obligatoire devenue symbolique avec des remboursements inchangés depuis 26 ans et celle de l'Assurance complémentaire qui participe de façon très variable et inégale selon les contrats. Sans oublier l’équilibre financier des cabinets dentaire qui doit tenir compte des coûts de fonctionnement et des charges qui ont, dans le même temps, quasiment doublé.

 

Depuis plus de 30 ans, tous les actes à honoraires libres réalisés par les chirurgiens-dentistes font l'objet d'un devis préalable faisant apparaître le montant du traitement, prothétique ou autre, le remboursement de la Sécurité Sociale et par déduction, le reste à charge. Les mentions obligatoires de ces devis préalables figurent à la Convention Nationale des Chirurgiens-Dentistes. L’article 57 de la loi HPST de 2009 modifié par l’article 13 de la loi Fourcade de 2011 ont fait évoluer le contenu de ce devis. Les parlementaires ont estimé que la mention seule du « prix d’achat » introduite par la loi HPST sur le devis n’était pas de nature à informer totalement le patient**.

 

L’avenant n° 2 à la Convention Dentaire a défini un nouveau modèle et a précisé les modalités de calcul : ce devis décrit le traitement proposé ainsi que les différents matériaux utilisés, il indique le lieu de fabrication du dispositif médical et l’éventuelle sous-traitance, il précise le prix de « vente » du dispositif médical sur mesure proposé correspondant au coût d’élaboration du dispositif médical (coût du laboratoire + certaines charges du cabinet liées à cette fabrication), le montant des prestations de soins assurées par le praticien lors du traitement ainsi que le montant des autres charges de structure du cabinet. L’honoraire correspond à la somme de ces trois montants. En outre, le devis précise le montant restant à charge avant remboursement par l’organisme complémentaire éventuel.

 

Ces dispositions ont été approuvées par avis du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé publié au Journal Officiel du 31 juillet 2012.

 

Depuis, ce nouveau devis se met progressivement en place, au fur et à mesure des mises à jour des logiciels métier. Nous avons donc le sentiment d’avoir, avec ce devis, parfaitement répondu à la demande de transparence qui nous était faite, tant sur la construction de nos coûts tenant compte de notre plateau technique que sur l’origine des DMSM.

 

D’où notre surprise, puis notre colère, au vu des déclarations que nous avons vu fleurir depuis le mois de juillet et l’annonce du retour de l’affichage du prix d’achat de la prothèse, sous prétexte, une nouvelle fois, de baisser les prix en instaurant un marché plus concurrentiel.

 

Faut-il rappeler que le seul prix est insuffisant pour juger de la qualité des travaux, que l’importance du plateau technique est tout aussi déterminante et que justement le devis légal actuel donne cette information au patient. Faut-il rappeler qu’aujourd’hui, les patients sont libres de choisir leur chirurgien-dentiste et de faire réaliser plusieurs devis pour les comparer.

Faut-il une nouvelle fois rappeler que cet affichage ne fera pas baisser le prix de la prothèse, car le montant payé au prothésiste n’est qu’un des paramètres qui entrent dans la construction du coût.

Faut-il rappeler que la collaboration étroite entre le chirurgien-dentiste et le prothésiste, bien éloignée d’un simple achat/vente, est une des clés de la qualité - sécurité de la fabrication des DMSM, et que la possibilité évoquée de donner au patient le choix du fabricant impactera négativement cette qualité tout en diluant les responsabilités : aujourd’hui, le chirurgien-dentiste assume seul la responsabilité de son acte.

Faut-il enfin rappeler que le seul moyen de réviser les honoraires de prothèse est de redonner une cohérence économique aux actes à tarif fixé et opposable qui représentent près de 2/3 de l’activité des chirurgiens-dentistes, mais moins d’un tiers de leurs honoraires. Il n’est plus acceptable que les tarifs de ces actes ne soient pas établis en fonction de leur coût réel. Seule une réforme ambitieuse remettant à plat la valorisation et le financement des soins bucco-dentaires peut apporter de vraies solutions aux dérives induites par le système actuel. Cette réforme ne pourra pas se mettre en place sans une impulsion de vos Ministères.

 

Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, les chirurgiens-dentistes attendent de vous des actes forts prouvant que vous avez compris la problématique des soins dentaires en France et que vous souhaitez vous attaquer àuneréforme profonde. Les annonces démagogiques et les mesures stigmatisantes ne règleront rien, sauf à détourner les patients de leurs praticiens, venir chez eux préventivement et précocement, afin d’éviter des traitements longs, complexes et coûteux.

 

Je vous prie de croire, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, à l’assurance de ma haute considération.

 

Docteur Catherine MOJAÏSKY

Présidente

Objets connectés : le grand débarquement !

 

Kolibree Avec l’arrivée des brosses à dents et autres objets connectés, les start-up et industriels partent à la conquête du secteur dentaire en mettant à disposition du grand public et des professionnels des objets de plus en plus innovants et communicants...

 

Cocorico ! Dans le secteur des objets spécialisés en dentaire, les Français assurent ! Trois Frenchies ont créé le buzz en janvier dernier avec Kolibree, la brosse à dent connectée. À l’occasion du salon de l’innovation technologique en électronique grand public de Las Vegas, Kolibree a fait sensation. Le Wall Street Journal et Wired, le magazine américain de référence dans les nouvelles techno, ont même fait l’éloge de cette innovation Made in France.

 

Le brossage en 3D

 

Kolibree, derrière ce joli nom d’oiseau se cache une brosse à dent sonique bourrée de capteurs (gyroscope-accéléromètre-magnétomètre) qui analysent le mouvement du brossage en trois dimensions. « L’outil, comme l’explique son co-fondateur Loïc Cessot, enregistre toutes les informations relatives au brossage et les transmet en bluetooth sur l’interface web d’une application disponible sur tablette ou smartphone ». Objet multi-utilisateurs, Kolibree offre en outre une expérience familiale en permettant aux parents de suivre le brossage des enfants avec une dimension professionnelle puisque les données peuvent être facilement partagées avec un chirurgien-dentiste.

 

Très intéressé par le concept et le volet prévention du produit, l’UFSBD a souhaité nouer un partenariat avec la start-up de Neuilly- sur-Seine afin de lui apporter conseil et accompagnement médical, comme le confie Julien Laupie, vice-président de l’UFSBD. Bêta-testeur avant la commercialisation du produit, Julien Laupie a pu « jouer » avec la brosse à dents et découvrir toutes ses potentialités. « La promotion de l’hygiène bucco-dentaire et la prévention guident l’action de l’UFSBD et, avec cette nouvelle brosse à dents, nous avons enfin un véritable produit qui accompagne, motive et éduque à l’hygiène dentaire, en particulier les enfants. C’est là que réside la valeur ajoutée de cet outil. Sans s’en rendre compte, il accompagne l’utilisateur dans sa pratique de manière ludo-éducative. Ça fonctionne parfaitement chez les enfants et c’est également très bien conçu pour les adultes avec une représentation graphique de la qualité de votre brossage. Pour la première fois, conclut le vice-président de l’UFSBD, avec ce type d’outil nous allons, nous, praticiens, disposer de « datas » à grande échelle, sans commune mesure avec les résultats des tests menés sur panel et commandités par les cabinets d’études. » Et ces statistiques, il n’y a pas que Kolibree qui aspire à les détenir. Avec un marché français de l’hygiène bucco-dentaire qui représentait 1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2012, le mastodonte du secteur, Procteur & Gamble, et sa filiale Oral-B, leader mondial de la brosse à dents électrique, n’ont pas attendu longtemps pour sortir leur produit. Au cours de l’été, Oral-B réplique en sortant la White Pro 7000. Aux États-Unis, un autre acteur, Beam Technologies, s’est également mis sur les rangs avec la Beam Brush. Preuve s’il en est que le marché de la brosse à dents connectée offre de belles perspectives de business...

 

75 milliards d’objets connectés à l’horizon 2020 !

 

La brosse à dents connectée n’est qu’une goutte d’eau au regard de la vague d’objets connectés qui déferlent. Le chiffre de 75 milliards d’objets communicants provient d’un rapport datant de 2013, émis par le très sérieux cabinet d’étude Morgan Stanley. Nous sommes seulement en 2014 et on risque déjà la submersion ! T-shirt, stylo, casque de moto, bijou anti-agres-sion, raquette de tennis, réfrigérateur, capteur d’hydratation, porte-clefs, fourchette, moniteur de détection du sommeil de bébé, bague pour éviter de dormir au volant, etc. L’imagination des designers et des développeurs semble sans limites... À tel point que la question éthique émerge vite : jusqu’à quand connecterons-nous des objets avant de... nous connecter nous-mêmes ? Le scénario peut prêter à sourire mais certains, dans leur laboratoire, y réfléchissent très sérieusement.

 

À ce titre, il est un produit qui fait beaucoup de bruit. Vous n’en avez probablement jamais vu (moi non plus d’ailleurs) et pourtant, elles incarnent probablement cette phase de transition. Ce sont les Google Glass. Disponibles à l’achat aux États-Unis et à Londres depuis cette année, elles ont déjà été utilisées par certains praticiens outre Atlantique lors d’interventions. Seul hic, la pauvreté des applications disponibles en dentaire. Il n’en existe qu’une seule pour l’heure : « Avinent glass » et elle est uniquement destinée aux implantologistes.

Encore un peu de patience...

 

Kolibree

Avant-première à l’ADF

Après avoir été saluée par l’ensemble de la communauté high-tech de Las Vegas en janvier dernier (Consumer Electronics Show), la brosse à dents connectée made in France, Kolibree, sera présentée en avant-première en France sur le stand de l’UFSBD à l’occasion du salon de l’ADF qui se déroulera du 25 au 29 novembre prochain au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris. Les visiteurs pourront rencontrer les fondateurs de cette société, découvrir le produit, le tester et le commander sur place.

Rendez-vous au niveau 1, stand UFSBD, 1M20.

 

 

Contribution foncière des entreprises

 

ordi À compter du 1er octobre 2014, si votre revenu professionnel de l’année 2013 est égal ou supérieur à 60 000 €, vous devrez effectuer en ligne le paiement de vos cotisations et contributions sociales. Pour satisfaire à cette obligation, vous devez opter pour le télérèglement en vous inscrivant sur le site urssaf.fr, sous le titre « indépendants », puis « obligation de paiement en ligne ». En tant que partenaires de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) et dans le cadre de leur mission légale de télétransmission des déclarations fiscales de leurs adhérents, les Associations agréées ont un rôle important dans l’information et le développement des téléprocédures en matière fiscale.
Aujourd’hui, la CFE et le paiement de vos cotisations Urssaf... demain, toutes nos cotisations se feront par voie électronique.

 

La création de votre « espace abonné » sur le site impots.gouv.fr et sur le site urssaf.fr est aujourd’hui plus qu’indispensable...

 

À vos claviers !

 

Un manifeste pour dire "NON" à Macron !

logo manifeste cd nov2014Pourquoi ce manifeste ?

 

Tous ceux qui connaissent et comprennent la situation de la médecine bucco-dentaire en France s'accordent sur la nécessité de la restructurer.

 

L'inadaptation à la réalité économique des soins opposables et le blocage des bases de remboursement des actes à honoraires libres depuis plusieurs décennies, l'absence totale de prise en charge sur nombre d'actes, créent une situation qui ne convient plus aux chirurgiens-dentistes et à leurs patients.

 

Pire, cette situation entraîne de nombreuses dérives et crée des situations qui rendent l'exercice quotidien des chirurgiens-dentistes de plus en plus difficile. Si l'accès aux soins n'est pas remis en cause, la nécessité de faire des actes à honoraires libres pour rendre un cabinet dentaire économiquement viable a démontré ses limites.

 

Car l'incompréhension de cet état de fait suscite des aggressions récurrentes sur le manque de transparence des tarifs de prothèse. Le retour des attaques depuis cet été sur l'affichage du « prix d'achat » de la prothèse démontre la fragilité de nos acquis. Ceux qui croiraient par lassitude que l'indication du tarif du prothésiste serait indolore se trompent : il s'agit bien d'arriver à une dissociation de l'acte prothétique avec un libre-choix par le patient de son fabricant. Monsieur Macron l'a affirmé sans ambiguïté : il pense ainsi faire baisser les tarifs de prothèse. La réponse de la profession doit être la défense du devis légal et son modèle conventionnel, seul garant de la vraie transparence.

 

L'intervention de plus en plus importante des complémentaires santé a suscité la création de réseaux de soins visant à diminuer les honoraires de prothèse.

 

Des pseudos centres de santé dits low-cost se sont autoproclamés chantres de l'accès aux soins en mettant en œuvre des pratiques anti-déontologiques de sélection des actes et des patients.

 

Ce sont ces trois dangers que les chirurgiens-dentistes et leurs organisations professionnelles veulent dénoncer et combattre via trois engagements solennels.

 

Il faut y ajouter l'extension programmée des tarifs sociaux aux bénéficiaires de l'ACS, alors que, malgré les promesses ministérielles, aucune revalorisation du panier de soins CMU-C n'a eu lieu depuis 2006. Les chirurgiens-dentistes devront une nouvelle fois financer les promesses sociales de nos gouvernants.

 

Par ce manifeste, il ne s'agit plus de signer une pétition, mais bien de s'engager solennellement à combattre collectivement et de façon légale, ces dérives.

 

 Pour signer le manifeste : cliquez ici

 

 

La CCAM pour les personnels dentaires

outil ecrou moletteACTALIANS (nouvelle dénomination de l'OPCA-PL) met à disposition des cabinets dentaires une formation en ligne pour former le personnel des cabinets dentaires (assistantes dentaires/ aides dentaires /secrétaires/réceptionnistes) à la nouvelle nomenclature CCAM.

 

Afin d'accompagner les personnels en charge de la facturation et du remboursement des patients au sein du cabinet, le service Recherche et Développement d'ACTALIANS a élaboré, à la demande de la branche professionnelle, une formation en ligne dédiée à la mise en place de la CCAM. Elle est accessible depuis le 1er octobre 2014.

 

  • Les avantages pour les employeurs et les salariés :

    • C'est une formation à distance sur ordinateur par « e-Learning » : elle peut donc se faire sur le lieu de travail
    • C'est une formation modulaire de courte durée (au maximum 3h40), Elle doit être réalisée sur une durée de 15 jours maximum. Chaque module durant 45 minutes, la formation peut se faire sur une demi-journée ou sur plusieurs jours par périodes de 45 mn.
    • C'est une formation pratique avec mise en situation pour permettre aux salariés de maitriser au mieux la CCAM et la codification des devis
  • Contenu de la formation :

    • Cette formation propose 2 parcours (novices / expérimentés) dont le déroulé et la durée sont ajustés aux besoins en compétences du salarié, identifiés en amont à l'aide d'un test de positionnement.
    • Quatre modules de formation centrés sur la pratique professionnelle :
    1. Organisation de la CCAM,
    2. Règles de la CCAM,
    3. Application des principes de la CCAM,
    4. Codification et explication d'un devis.
    • Les modalités de la formation et de prise en charge :

Pour suivre cette formation il suffit de faire une demande en ligne avec paiement direct par carte bancaire, ACTALIANS remboursant l'employeur après la fin de l'action de formation.

 

Le site pour s'inscrire : www.maformationdentaire.com 

 

  • Coût de la formation :

Le coût de la formation est de 96€ (80€ HT) par salarié avec un financement intégral des coûts de formation par ACTALIANS. Une prise en charge simplifiée auprès d'ACTALIANS (OPCA-PL) est mise en place lors de l'inscription.

 

L'étroite collaboration entre la Commission Paritaire Nationale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle et 'ACTALIANS permet une formation la plus adaptée possible aux personnels des cabinets dentaires , formation qui évoluera en fonction de celle de la CCAM.

 

CCAM pas de nouveau report...

 

ccam uptadeL'information selon laquelle il y aurait un nouveau report de la CCAM est inexacte !

 

La CNAMTS, vient de nous confirmer par écrit que la date de mise en place de la CCAM est bel et bien effective depuis le 1er novembre 2014. Depuis cette date, "les actes techniques bucco-dentaires réalisées par les chirurgiens dentistes et les médecins doivent être codés et facturés en CCAM".  Mais pour ne pas pénaliser les patients, les caisses primaires, comme pour les médecins en leur temps, ne rejetterons pas les actes résiduels facturés en NGAP au mois de novembre.

 

Une fois encore il y a la vérité et les fossoyeurs qui la travestissent !

 

Retrouvez l'intégralité du dossier CCAM en cliquant ici

 

 

2014 : Naissance du E-dentiste

systbinaire Imaginez un monde dans lequel tous les objets de votre quotidien se mettent à communiquer, un monde dans lequel vous pourriez visualiser le dossier santé de votre patient à la voix d’un simple « OK Glass », un monde dans lequel l’impression d’une prothèse ne prendrait que 45 minutes, un monde où l’intelligence artificielle s’immiscerait dans nos corps...

 

Ce monde du futur, c’est déjà le présent ! 2014 a marqué un tournant. Les nouvelles technologies sont en train de tout bouleverser. Difficile d'en mesurer l’ampleur au quotidien mais le fait est qu'elles changent profondément les systèmes de pensées, les modes de communication, les échanges interpersonnels, les méthodes de travail, bref, les modes de vies !

 

Avec ce dossier « Spécial innovation » paru dans le dernier numéro du Chirurgien-Dentiste de France, plongez dans ce qui nous attend demain, et qui existe déjà !

 

 

 

Suivez et réagissez sur twitter @cdfmag

Téléchargez l'application mobile du CDF

Cnsd.fr, N°2 des sites d'info dentaire !

 

visuel home cnsdfrEn septembre 2011, le site de la CNSD enregistrait 10 440 visites. Trois ans plus tard, le compteur affiche 54 662 visites ! 5e site dentaire de France, 2e site d’info dentaire, avec ces bons résultats cnsd.fr entraîne doucement mais sûrement la « digitalisation » de la CNSD ! Dernier projet en date, l’appli du CDF. Dispo sur les stores depuis fin juillet, elle a déjà séduit plus de 1 000 mobinautes...

 

cnsd.fr bat une fois de plus des records d’audience ! En septembre dernier, le site enregistrait 39 596 visiteurs uniques. C’est plus de deux fois l’audience de l’année dernière à la même période. Ce trafic en hausse constante vient confirmer notre place de n° 2 des sites d’information dentaire, et positionne le site cnsd.fr en n° 5 des sites dentaires toutes orientations confondues en France.

 

Le web social de la CNSD

 

La CNSD, c’est également une présence active sur les réseaux sociaux grâce à sa page Facebook qui représente une mine d’informations complémentaires suivie par plus de 650 fans, et un compte twitter @cnsdnational qui livre une info à chaud, relayée par près de 700 followers.visuel infog cnsdfr

Le web social de la CNSD, c’est aussi et surtout 10 pages Facebook créées par les départements (16, 44, 51, 66, 77, 82, 83, 85, 89, 95) qui misent sur la proximité pour informer leurs adhérents et collègues praticiens, et relayer l’information confédérale.

Réactivité, fluidité, facilité d’accès, la recette qui a conduit à l’augmentation du trafic du site nous a convaincus de moderniser les services confédéraux pour renforcer la syndicalisation. Ainsi, depuis la mise en place d’un système d’adhésion en ligne en avril dernier (via Paypal), la Confédération a enregistré et finalisé l’adhésion de 60 nouveaux adhérents...

 

L’appli CDF : 2 mois et déjà 1 000 mobinautes !

 

Le monde de la presse papier est en pleine mutation. Votre magazine ne pouvait pas rester en marge des innovations que connaît le secteur. C’est pour cette raison que le CDF a lancé au cours de l’année le développement d’une application dédiée, permettant de consulter les numéros de votre magazine en mode ATAWAD : « Any Time, Any Where, Any Device ». C’est chose faite depuis mi-juillet ! Et les premiers retours sont prometteurs. Plus de 300 personnes qui n’étaient pas abonnées à la version papier ont d’ores et déjà fait la demande pour accéder à la version mobile.

Et pour être toujours plus performante, la CNSD s’est dotée depuis septembre d’un outil de veille stratégique plurimedia afin d’optimiser la collecte, le décryptage, la qualification et l’analyse de l’information qui circule à la fois sur Internet (sites, blogs, forums, réseaux sociaux) et sur les médias papier. Cet outil nous permet d’être plus à l’écoute du « bruit » diffusé sur le web à l’occasion d’événements médiatiques d’importance, à l’image de la journée de mobilisation du 30 septembre, et de capter le reste du temps les « signaux » plus faibles diffusés partout sur le réseau.

 

Tous ces chiffres encourageants témoignent du besoin, dont vous nous faites part, d’être connectés à la CNSD, et du devoir que nous avons d’être présents en ligne à vos côtés.

 

 

Le CDF sur Wikipedia

logo-WikipediaAprès la création de la page CNSD sur Wikipedia en 2011, c’est au tour du magazine Le Chirurgien-Dentiste de France de faire son entrée dans la célébrissime encyclopédie Internet.

Une place légitime, et une visibilité accrue, pour le leader de la presse dentaire qui a franchi, en juillet dernier, le cap de la digitalisation grâce à son « appli mobile », et possède également son compte Twitter.

 

« Le CDF, c’est quoi ? »

 

La réponse est sur Wikipedia !

La NGAP s'arrête définitivement le 31 octobre 2014

 

drapeau damierA partir du 1er novembre il ne sera plus possible de facturer des actes techniques (SC, SPR, DC, D et Z) en NGAP, les actes réalisés avant cette date pourront être remboursés pendant deux ans et trois mois après la date de leur exécution. Les actes cliniques C, EBD, V demeurent, ainsi que les actes réalisés par les spécialistes en orthodontie.

 

La CNSD continuera à apporter aux praticiens l’accompagnement nécessaire à cette évolution sous forme de documents papier de référence consultables au fauteuil ainsi, bien sûr, que via le CDF, dans notre espace dédié sur cnsd.fr et le forum interactif dédié aux logiciels : http://ccam-cnsd.forumactif.org/.

 

Pour ceux qui ne sont pas informatisés et qui souhaitent continuer à faire des feuilles de soins papier, mais également pour ceux qui sont informatisés de longue date mais qui trouvent pratique d'avoir sous le coude les codes les plus utilisés dans leur exercice, nous vous proposons un « 8 pages » synthétique de la CCAM, que nous avons essayé de rendre le plus complet possible.

 

 Téléchargez les principaux actes bucco-dentaires de la CCAM (màj nov 2014)

 

 

Site développé par Médialis