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« Le passage à la CCAM génère forcément une période compliquée et nécessite un investissement personnel »

Quelques jours après la date officielle de passage en CCAM (Classification commune des actes médicaux), Catherine Mojaïsky fait un premier point d’étape sur sa mise en œuvre et sur les premières remontées de la part de ceux qui ont d’ores et déjà franchi le pas.

 

Le Chirurgien-Dentiste de France : Le 1er juin a marqué le basculement officiel de la NGAP vers la CCAM. Les chirurgiens-dentistes ont-ils eu assez de temps pour s’y préparer ?

 

cm sept2013Catherine Mojaïsky : La période transitoire entre la signature de l’avenant n°3, le 31 juillet 2013, et l’entrée en vigueur de la CCAM, ce 1er juin, a duré dix mois. En plus de ce temps de préparation, nous avons, dès le mois de mai, alerté l’Assurance maladie qu’un certain nombre d’éditeurs de logiciels n’avaient pas encore pu tester suffisamment leur mise à jour et qu’il y avait un vrai risque de surchauffe des hot lines des éditeurs. Le passage de la NGAP à la CCAM est une évolution majeure et n’a rien à voir avec une mise à jour ordinaire. Cela suppose que les éditeurs de logiciels mais aussi les Caisses Primaires aient un petit peu de temps à consacrer aux praticiens. C’est pour gérer au mieux ces problèmes que nous avons obtenu la période d’adaptation de deux mois qui court du 1er juin jusqu’à fin juillet. Cette période d’adaptation a permis de rassurer un certain nombre de nos confrères. Mais elle a malheureusement aussi été utilisée par certains éditeurs de logiciels pour retarder la distribution de leur mise à jour, réduisant d’autant le temps d’adaptation pour les confrères.

 

 

CDF : Avez-vous déjà des échos de la part de ceux qui ont basculé en CCAM ?

C. M. : Oui. Et nous pouvons identifier deux types de problème. Il y a d’abord des problèmes de bug affectant certains logiciels, voire la base Sesam Vitale. Je le regrette mais ils devraient être rapidement corrigés par les éditeurs ou l’Assurance Maladie. Ensuite, il est un fait que nombre de confrères n’ont pas suffisamment anticipé le fait que la mise à jour du logiciel ne constituait qu’une partie du passage en CCAM. Certains se sont même imaginé qu’il suffirait de cliquer sur un bouton pour basculer vers la CCAM.

Nous avions pourtant largement prévenu, lors de nos formations et dans nos écrits, que le passage à la CCAM génèrerait forcément une période compliquée et nécessiterait un investissement personnel. Il s’agit quand même d’une évolution majeure comme notre profession n’en a jamais connue. On ne pouvait donc pas imaginer que cela puisse se faire sans aucune difficulté. C’est bien pour cela que la CNSD s’est mobilisée depuis des mois et a organisé des formations sur tout le territoire pour tous les confrères. Les médecins ont connu également des problèmes. Ils me le disaient encore récemment. Et pourtant aujourd’hui, ils ne reviendraient en arrière pour rien au monde. Il en sera de même pour nous. Une fois passés quelques jours extrêmement compliqués, le plus dur sera derrière nous et nous pourrons tous passer à autre chose. Mais avant cela, il faut que chaque praticien intègre la nouvelle nomenclature, la comprenne et paramètre son logiciel à sa main. Je pense d’ailleurs que c’est une tâche à faire soi-même et à ne pas déléguer à une assistante car cela permet de s’approprier vraiment la nouvelle nomenclature et de découvrir toutes les possibilités qu’elle offre.

 

CDF : Pour rester sur le volet informatique, certains chirurgiens-dentistes ont de vraies difficultés…

C. M. : Tous nos confrères ne sont pas égaux devant ce changement. D’une part, certains logiciels ont mieux géré l’ergonomie que d’autres. D’autre part, nous ne sommes pas informaticiens et nous sommes plus ou moins à l’aise dans ce domaine. De plus, l’évolution du logiciel peut générer des problèmes de compatibilité avec d’autres logiciels ou des matériels comme ceux de radiologie. Cela implique de se retourner vers les fabricants ou les autres éditeurs… qui en profitent parfois pour vous vendre des mises à jour ou vous obliger à renouveler votre matériel.

 

CDF : On peut comprendre que cela énerve…

C. M. : Oui. D’autant plus que nous avons accumulé les difficultés puisque nous avons subi l’obsolescence de Windows XP et l’annonce par Microsoft qu’il arrêtait la maintenance de la version XP. Un certain nombre de confrères ont donc eu non seulement à gérer le passage en CCAM, mais également à faire évoluer leur environnement informatique en passant de Windows XP à Windows 7, voire 8 qui sont des systèmes d’exploitation complètement différents.

C’est pour cela que je regrette d’autant plus que certains éditeurs de logiciels se soient mis au travail un peu tard. Beaucoup comptaient ou espéraient une nouvelle période de report et trop d’entre eux n’ont pas écouté les conseils que la CNSD leur avait donnés. Résultat, ils ont fourni aux chirurgiens-dentistes des mises à jour qui ne sont pas au niveau que l’on serait en droit de les attendre quand on paye une maintenance importante. D’ailleurs, aujourd’hui, les principales remontées négatives concernent la facilité d’utilisation des logiciels et les hot lines aux abonnés absents.

 

CDF : Mis à part ces problèmes informatiques, y a-t-il eu aussi de bonnes surprises ?

C. M. : En plongeant concrètement dans la CCAM pour paramétrer leur logiciel, des confrères, dont certains étaient très dubitatifs sur ce changement, se sont aperçu que des actes étaient revalorisés et que la logique de la CCAM offre des possibilités nouvelles qui permettent de mieux valoriser l’activité qu’en NGAP. Nous l’expliquons depuis quelques mois mais il n’y a qu’en paramétrant et en générant leurs premières facturations qu’ils s’en sont vraiment aperçus. Aussi, au bout de quatre-cinq jours d’utilisation, les nouvelles procédures se mettent en place, les habitudes s’acquièrent et l’angoisse de l’inconnu disparaît. Je suis persuadé que la grande majorité de nos confrères vont comprendre très rapidement pourquoi nous avons porté ce changement. L’esprit de la CCAM, c’est à la fois une façon bien plus subtile de valoriser son exercice mais aussi de rentrer dans l’ère de l’évolution permanente de la nomenclature en adéquation avec la réalité de nos pratiques. Nous utilisons aujourd’hui la version 35 qui sera suivie dès cet automne d’une version 36. La demande d’inscription de quelques actes manquants a été lancée auprès de la HAS. C’est là un fonctionnement normal avec une logique de mise à jour régulière, ce qui nous donne l’opportunité de ne pas figer notre exercice.

 

CDF : La CNSD va-t-elle continuer à accompagner les chirurgiens-dentistes ?

C. M. : Bien sûr ! Cette CCAM, nous l’avons préparée, négociée et validée. Nous avons également aidé à la mettre en place. Nous avons travaillé avec l’Assurance maladie à la création d’outils d’information. Nous avons nous-mêmes élaboré et diffusé nos propres outils qui sont aujourd’hui disponibles pour toute la profession via notre site Internet. Nous allons continuer à travailler avec les éditeurs de logiciels pour aplanir les difficultés restantes. Nous travaillons également avec l’Assurance maladie pour adoucir les angles et faire en sorte que ses agents comprennent les difficultés rencontrées. Enfin, nous allons certainement mettre en place, une fois cette mise en place digérée, un deuxième niveau de formation sur la logique et les subtilités de la CCAM afin de permettre à chacun d’améliorer son exercice grâce à cette nouvelle nomenclature.

Ondam 2014 : - 800 millions !

 

austerite cout rabotEn cette période de vaches maigres, le mot d'ordre dans les ministères se compte en 9 lettres : "économies". Au lieu de la relancer, on a choisi d'en faire... A croire qu'on a oublié le sens premier du mot. Bref, l'austérité, mot tabou mais désormais accepté, conduit les politiques à freiner le train de la dépense publique. Tout cela est bien entendu très relatif au vue de la dette colossale de la France qui s'élève à un peu plus de 65 milliards et qui s'accroit de 4640 euros chaque seconde...

 

Quoiqu'il en soit, depuis le remaniement de fin mai, tous les ministères ont été invités à se serrer la ceinture et la santé n'y échappe pas.

Ainsi dans l'avant projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014, dont l'APM a eu copie, on constate une baisse de l'Objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam) de quelques 800 millions d'euros.

 

Sortez vos calculettes !

Le PLFSS rectificatif propose de corriger l'Ondam pour 2014 en le fixant à 178,3 milliards d'euros, contre 179,1 milliards d'euros en LFSS initiale, compte tenu d'une sous-exécution de 1,4 milliard d'euros de l'Ondam 2013, constaté par le Comité d'alerte puis la Commission des comptes de la sécurité sociale.


A un effet de base positif d'environ 420 millions d'euros sur les soins de ville s'ajoutent 343 millions d'euros de mises en réserves supplémentaires sur les sous-objectifs hospitaliers et l'objectif global de dépenses (OGD) médico-sociales pour 2014, précise le texte. Selon Bercy, cette correction permettrait de contenir à 2,4% la progression de l'Ondam par rapport aux dépenses effectivement enregistrées en 2013, qui ont atteint 174 milliards d'euros.

L'Ondam 2014 se décompose désormais comme suit (la somme des sous-objectifs est supérieure de 100 millions d'euros à l'objectif global en raison d'arrondis effectués par Bercy):

 

  • Ondam soins de ville: 80,7 milliards d'euros (-400 millions)
  • Ondam hospitalier: 75,3 milliards (-200 millions)
  • Ondam médico-social: 17,6 milliards
  • dépenses relatives au fonds d'intervention régional (FIR): 3,1 milliards (-100 millions)
  • autres prises en charge (soins à l'étranger, etc.) : 1,7 milliard.

Sources APM

 

Comptes de la Sécu : le déficit de l’Assurance maladie maîtrisé

 

Le rapport annuel de la Commission des comptes de la sécurité sociale (CCSS) a été rendu public le 5 juin. Il confirme les projections du Comité d’alerte des dépenses d’assurance maladie dévoilées fin mai, avec un Ondam 2013 sous-exécuté à 1,4 milliard d’euros. Côté prévisions, le déficit de la Sécu devrait être plus élevé en 2014 que prévu, et atteindre 9,9 milliards au lieu des 9,6 estimés, notamment en raison de la branche famille Le déficit de la branche maladie ne devrait, quant à lui, pas varier, et s’établir à 6,1 milliards : une tendance à la baisse depuis 2010, due notamment à la maîtrise du régime général.

 

Voir le rapport

 

 

Temps partiel : quid au 1er juillet ?

 

tempspartielDepuis le 1er janvier 2014, la durée minimale de travail pour les temps partiels est en principe de 24 h par semaine.

 

Il est possible d'y déroger par la signature d'une convention ou d'un accord de branche étendu. Une période transitoire de 6 mois a été prévue par le gouvernement. La période dérogatoire s’achève le 30 juin 2014. Dans les cabinets dentaires, l’accord signé le 28 février, déclaré valide par la Direction Générale du Travail, est d’ores et déjà applicable aux employeurs syndiqués puisque les trois organisations patronales, dont fait partie la CNSD, l'ont signé.

 

Conséquence directe : le seuil des 24 heures minimum ne s’applique pas aux nouveaux contrats. La durée minimale hebdomadaire de travail pour un salarié à temps partiel est de 17 heures, excepté pour les personnels d’entretien dont la durée minimale est de 1 heure journalière et de 8 heures mensuelles.

 

Annualisation du temps de travail des salariés à temps partiel

 

Outre la durée conventionnelle dérogatoire à la durée légale, l’accord prévoit la possibilité pour les employeurs d’organiser le temps de travail des salariés sur une période supérieure à la semaine (répartition pluri-hebdomadaire), et qui peut couvrir l’ensemble de l’année civile (annualisation). Ce type d’organisation est réservé aux salariés dont la durée de travail est au minimum de 24 heures hebdomadaires et ne sera possible qu’à partir du 1er janvier 2015. Cette demande récurrente de la part des employeurs va être enfin satisfaite. La souplesse qu’elle engendre demande cependant qu’une réflexion s’engage entre l’employeur et le (ou les) salarié(s) volontaire(s) pour aboutir à une organisation qui soit satisfaisante pour le cabinet tout en préservant les obligations notamment familiales des salariés. Le différé d’application de cette nouvelle possibilité va dans ce sens. En cas d’accord, pour les salariés volontaires, un avenant au contrat de travail sera nécessaire.

 

+ d'infos :

Téléchargez l'arrêté du 20 juin 2014 relatif au temps partiel en cabinet dentaire

 

 

CCAM J + 10

 

logo ccam homej6Depuis 10 jours, la chirurgie dentaire est entrée dans une nouvelle ère. Pour certains de nos confrères, la bascule fut douloureuse… et pour tous très laborieuse. D’autres ont préféré attendre, rassurés par les deux mois de période d’adaptation obtenue par la CNSD via la Commission paritaire Nationale.

 

Douloureux, ce le fut pour ceux qui s’étaient imaginé qu’un changement aussi important allait pouvoir se faire d’un simple clic et en douceur. Pour d’autres, ce fut la découverte que leur logiciel auquel une maintenance importante était payée tous les ans, s’était contenté du minimum, en intégrant juste les évolutions Sesam vitale obligatoires… et qu’ils allaient devoir passer du temps à comprendre, paramétrer et personnaliser cet outil.

 

« Ça ne marche pas »… encore faut-il savoir que tout le monde ne met pas le même sens dans ce cri de colère ou de désespoir. Du confrère totalement planté dans l’impossibilité de saisir le moindre acte à celui qui se retrouve avec un message d’erreur parce qu’il a oublié de saisir le code association, la diversité est grande.

 

C’est aussi la sensation de solitude quand la hot-line ne répond pas… tout en sachant qu’il est techniquement impossible de répondre instantanément à des demandes massives.

 

A noter cependant qu’à côté des mouvements d’humeurs légitimes, nombre de confrères ont passé le cap du changement sereinement et tranquillement, en acceptant les bugs et difficultés inévitables… c’est la majorité silencieuse, celle qu’on n’entend jamais et qui avance pourtant.

 

Nous avions toujours dit et écrit que ce changement majeur ne se ferait pas sans effort et investissement personnel. Nous savions aussi que ce début juin allait être compliqué pour tous. Voici quelques conseils pour passer ce cap dans les meilleures conditions possibles :

 

  • Comprendre la nouvelle logique CCAM et les nouveaux éléments de saisie des actes.
  • Garder à proximité le Cahier spécial du CDF version papier et la liste des actes bucco-dentaires qui vous seront indispensables pour faire vos paramétrages.
  • Lire le mode d’emploi de votre logiciel pour comprendre les nouvelles fonctionnalités.
  • Faire une sauvegarde complète avant de faire votre mise à jour.
  • Chercher dans les paramétrages à reproduire la logique acquise précédemment : saisie par code raccourcis ou par schéma supposent des démarches différentes. Utiliser par exemple les codages ou classements existants plutôt que d’en recréer des nouveaux.
  • Ne pas paramétrer les actes peu fréquents : vous arrive t’il souvent de faire 10 extractions dans la même séance ? Et si ça vous arrive un jour, il sera toujours temps de faire le paramétrage à ce moment-là.
  • Prendre le temps d’explorer les actes NPC (non pris en charge) et de penser à leur intégration dans votre exercice quotidien. C’est maintenant que les habitudes vont s’acquérir, et il serait dommage de rester sur la vision réductrice NGAP de notre exercice.
  • Il faut oser et se lancer ! Tout en se préparant psychologiquement à quelques jours difficiles. Après des tâtonnements et des retours en arrière pour corriger les erreurs de saisie, la routine s’installera et il y aura de moins en moins de temps perdu.
  • Ne pas céder à la tentation de forcer la facturation si un message d'erreur s'affiche : si tous les éléments obligatoires (n° de dent même sur les détartrages, code association si plusieurs actes) ne figurent pas, la FSE sera rejetée. Mieux vaut revenir en arrière et corriger les éléments manquants.
  • Si des bugs majeurs interviennent, les faire immédiatement remonter par mail vers les éditeurs de logiciels pour que les correctifs puissent se faire.
  • Enfin, pour se booster, ne pas hésiter à compter chaque soir le « plus » de recettes engrangées avec les évolutions et la logique CCAM… certains pourraient être surpris !

 

À lire

Courrier de la CNSD aux éditeurs de logiciels dentaires daté du 10 juin 2014

 

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Un laser pour régénérer la dentine

 

 

cellule soucheImaginez deux secondes, plus de caries, plus de dévitalisation et donc plus de prothèses…

 

A la place, une technique qui permet de régénérer la dent ! C’est le résultat que vient d’obtenir une équipe d’Harvard à l’aide d’un laser capable de stimuler les cellules souches.

 

Cette auto-reconstruction de la dent obtenue en labo sur des rats offre de réelles perspectives thérapeutiques et laisse présager la dentisterie d’un futur… proche !

 

 + d'infos

Article du site d'Harvard

Article de Daily Geek Show

Dépenses de santé : la Commission européenne tire la sonnette d’alarme

 

commission europeenneLors de sa présentation, le 2 juin dernier, de ses recommandations à chacun des États membres, la Commission européenne a enjoint la France de limiter les coûts en matière de soins de santé et de retraites. Selon elle, la stratégie budgétaire 2014-2017 présentée par la France «n’est que partiellement conforme aux exigences du pacte de stabilité et de croissance».

 

Pour obtenir des gains de compétitivité et réduire le déficit public, la Commission recommande à Paris une réduction significative des dépenses de sécurité sociale, qui représentent près de la moitié des dépenses du secteur public.

 

 + d'infos

Lire les recommandations de la Commission européenne

 

 

Rémunération des soins de proximité : un piège pour l'interpro !

soinsproximiteLa ministre de la Santé a donné jusqu'au mois de juillet aux représentants des professions de santé pour négocier avec l'assurance-maladie une réforme du mode de rémunération des équipes de soins de proximité. L'objectif est de mieux organiser l'activité autour du patient. La coordination du travail des différents acteurs du système de santé permettrait d'éviter les complications et générait des économies pour l’assurance maladie, en limitant le recours à l'hôpital.

 

Si tout le monde est d'accord sur le constat, aucun consensus ne se dégage sur la façon de réformer les soins de proximité et la négociation s'annonce donc compliquée. D’autant que pour ne fâcher personne (ou pour fâcher tout le monde !), le gouvernement et l’assurance maladie ont choisi de passer concomitamment par deux voies : l’Accord cadre Interprofessionnel (ACIP) négocié par l’UNPS (Union Nationale des Professions de Santé libérales) et signé en 2012 et les ACI (Accord Conventionnel Interprofessionnel) créés par la LFSS 2013.

 

Ces ACI ont vocation à créer des contrats-types, établissant les modalités de calcul d'une rémunération annuelle versée en contrepartie du respect d’engagements et d’objectifs fixés. Le contenu peut en être modulé par les ARS (Agences Régionales de Santé). Ces contrats seront proposés individuellement aux professionnels libéraux, aux centres de santé ou aux maisons pluridisciplinaires.

 

Pour la majorité des professions de santé réunies au sein du CNPS, c’est l’accord cadre interprofessionnel (ACIP) qui doit servir de cadre général à cette nouvelle rémunération : il concerne toutes les professions et préserve un cadre conventionnel national qui pourrait se décliner en ACI, notamment pour favoriser des adaptations régionales.

 

Or l’Assurance maladie a choisi de privilégier l’ACI, en invitant individuellement tous les syndicats des professions de santé à l’ouverture des négociations le mercredi 28 mai, l’UNPS étant invitée dans un 2ème temps dans le cadre de l’ACIP !

 

L’acceptation de négocier les ACI valait de fait validation de mise en place d’un règlement arbitral, profession par profession, en cas d’échec. C’est ce risque, et la confusion entretenue autour du cadre global, qui a amené la CNSD à refuser de participer à la négociation. Le conventionnement individuel auquel mèneraient les ACI est contraire à notre vision conventionnelle, qui ne peut être que nationale et non modulable. Vous n’y comprenez rien … rassurez-vous, vous n’êtes pas les seuls ! On aurait voulu planter la rémunération des équipes que l’on ne s’y serait pas pris autrement.

 

Affaire à suivre …

 

+ d'infos :

Retrouvez le communique du CNPS

Vidéo : Jérôme "dessine moi ton métier !"

video jerome caron  Le métier de chirurgien-dentiste raconté par Jérôme Caron...  C'est dans le cadre de l'émission "Dessine-moi un métier" diffusée chaque semaine sur TV Vendée. La journaliste Alix Lanos est partie à la découverte de notre profession, chez le Dr Jérôme Caron comme guide. 20 minutes de notre quotidien, avec des confessions, des patients, des interventions, et beaucoup de passion...


Diffusé le 29 avril dernier, on voulait vous faire profiter de ce "chouette" reportage dispo en replay sur la chaîne YouTube de TV Vendée, et ci-dessous sur cnsd.fr


 

 

+ d'infos : 

Dessine-moi un métier sur TV Vendée

 

Accès des handicapés aux soins dentaires

Fotolia 56476268 XSPeu d’études ont analysé la question du recours aux soins des personnes handicapées, déplore l’Irdes dans son bulletin d’économie de la santé d’avril. Elle répare donc cette lacune à travers une première étude, qui relève un accès aux soins « moindre » pour certaines soins (dentaires, gynécologiques) que d’autres (ophtalmologiques) et ce, malgré l’effort législatif mis en place (loi pour l’égalité des droits et des chances du 11 février 2005).

 

Le recours aux soins dentaires est inférieur de 5 % au reste de la population pour les handicapés cognitifs, et de 8 % pour les handicapés moteurs. La reconnaissance administrative du handicap n’est pourtant pas toujours une aide : une perte de 5 points dans l’accès aux soins dentaires est constatée pour ceux qui en bénéficient, et de 8 points pour les bénéficières de l’AAH (allocation adultes handicapés).

 

Selon l’Irdes, le régime de la pension d’invalidité s’avère plus protecteur que celui de l’AAH, et seul le bénéfice de la CMU-C peut offrir une couverture comparable.

 

+ d'infos :
Irdes "Questions d'économie de la santé" n°197

 

 

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Avenant 3, l'UJCD déboutée...

droitL'UJCD a perdu le référé qu'elle avait introduit au Conseil d'Etat contre l'avenant 3.

C'est " l'absence de moyens" que le juge a retenu pour rejeter l'action d'un syndicat qui va devoir revoir sa ligne politique pas si claire...

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