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Sur le même thème

Un logo pour la vente en ligne de médicaments

logo-europeenA compter du 1er juillet prochain, les sites web qui vendent des médicaments sur internet devront afficher ce logo afin que les internautes puissent identifier les officines autorisées à vendre des médicaments en ligne.

Identique aux 28 États membres, le logo apparaÎtra de manière visible sur les pages d'accueil de toute pharmacie en ligne avec le drapeau du pays correspondant et accompagné d'un message d'avertissement et d'information.

 

L'objectif de cette nouvelle signalétique : lutter contre la contrefaçon de médicaments, rassurer les consommateurs et informer. Car en cliquant sur ce visuel, l'internaute se verra automatiquement redirigé vers les sites des autorités nationales compétentes qui listeront les pharmacies labellisées en ligne dans chacun des pays.

 

Ce logo résulte de l'entrée en vigueur d'un réglement adopté en juin 2014 conformément à la directive de 2011 sur les médicaments falsifiés.

 

+ d'infos :

L'ordre de pharmaciens recence aujourd'hui près de 230 sites web autorisés à commercialiser des médicaments en France.

Consulter la directive de Juin 2011 instituant un code communautaire relatif aux médicaments à usage humain, en ce qui concerne la prévention de l’introduction dans la chaîne d’approvisionnement légale de médicaments falsifiés

Permanence Des Soins en Lorraine : une référence pour tous

 

permanenceLe premier arrêté pris par un directeur d’ARS sur la Permanence Des Soins dentaire est paru en Lorraine.

Le cahier des charges en est tout à fait conforme aux positions de la CNSD : conservation et harmonisation des horaires et habitudes locales et régulation par le 15 (ou par la régulation généraliste libérale : Medigarde Lorraine dont le n° est interconnecté au SAMU – Centre 15.).

 

Ce parfait exemple d'un dialogue fructueux entre ARS et URPS-chirurgiens-dentistes doit être porté comme référence au profit de régions plus frileuses.

 

 

L’astreinte de 75€ pourra être versée à tous les praticiens lorrains de garde ce premier mai 2015 s’ils ont bien rempli les conditions de prévenance et de remplissage des formalités. Ils pourront aussi appliquer la majoration MCD de 30€ pour un des actes de la séance prévue par la convention.

 

Aux autres ARS d’emboiter le pas, la Lorraine a montré que le chemin pouvait être parcouru rapidement !

 

 + d'infos sur la PDS dentaire en Lorraine :

 

 

Notre Dossier PDS :

Retrouvez l'intégralité de notre dossier Permanence des soins en cliquant ici

 

 

Régénérescence dentaire : le mystère élucidé

cellule soucheLes chercheurs de l’Inserm et de l’Université Paris Descartes viennent de franchir un pas dans la recherche sur les cellules souches et la réparation dentaire.

Ces scientifiques sont parvenus à isoler des lignées de cellules souches dentaires et à décrire le mécanisme naturel par lequel elles parviennent à réparer des lésions de la dent.

Cette découverte fondamentale permettra d’initier des stratégies thérapeutiques inédites mobilisant les cellules souches résidentes de la dent afin d’amplifier leur pouvoir naturel de réparation.

 

En savoir + :
Retrouvez le communiqué de l'INSERM

Avertissement sur matériel Kodak 2100 et 2200

radioactiviteLa Société Carestream lance une notification de sécurité concernant l'articulation défaillante de bras des systèmes de radiologie Kodak 2100 et Kodak 2200 et pouvant entraîner, en cas de chute, des blessures par impact du patient ou de l'utilisateur.


En 2014, deux patients ont été blessés suite à des chutes de bras en France, il est donc important que les utilisateurs lisent et appliquent les conseils fournis par le fabricant. Carestream effectue une action corrective de sécurité afin que chaque appareil concerné (voir identification selon numéro de série) soit inspecté et modifié sur site par un technicien qualifié.

 

Voici les numéros de séries des équipements nécessitant d'être inspectés :

 

- en montage mural, avec numéros de série commençant par WE, WF, WG, WH, WI, WJ, WK, WL, XA, XB, XC, XD, XE, XF, XG, XH, XI, XJ, XK, XL, YA, YB, YC, YD;

- en montage au plafond, avec numéros de série commençant par WE, WF, WG, WH, WI, WJ, WK, WL, XA, XB, XC, XD, XE, XF, XG, XH, XI, XJ, XK, XL, YA, YB, YC, YD, YE, YF, YG, YH, YI, YJ, YK.


Le fabricant n'ayant pas été en mesure d’identifier la totalité des praticiens concernés, nous nous faisons le relais de cet avertissement.

 

Retrouvez toutes les informations concernant la description du problème, les mesures prises par le fabricant, les conseils destinés aux utilisateurs en téléchargeant la notice du fabricant.

 

 

Sondage : les chirurgiens-dentistes très inquiets fin 2014

 

question sondage

Les professionnels libéraux de santé portaient fin 2014 un regard de plus en plus négatif sur la situation de leur profession et sur son évolution, indique un sondage CMV Médiforce (groupe BNP Paribas) présenté à la presse le 22 avril.

 

Réalisée en pleine contestation de la loi Macron (fin octobre - début novembre), cette enquête ne tient donc pas compte, hélas, des avancées obtenues grâce aux actions sans relâche de la CNSD, et à la mobilisation de la profession, contre ce texte offensif et destructeur.

 

Il n'en demeure pas moins qu'un profond malaise s'est installé alors dans la profession, s'ajoutant à des problématiques de fond, récurrentes.

 

Ainsi, nous apprenons que seuls 36 % des chirurgiens-dentistes sont aujourd'hui prêts à recommander l'exercice libéral à un jeune diplômé, alors qu'ils étaient 70 % en 2013. 92 % des chirurgiens-dentistes se disent préoccupés par les charges et la fiscalité pesant sur leur activité, 89 % par les contraintes administratives (contre 74 % pour le reste des libéraux de santé). 

 

Face aux pressions, les chirurgiens-dentistes ont affirmé clairement leur refus de certaines options (ouverture du capital des SEL rejetée à 98 %, suppression du numerus clausus à 77 %), et, s'ils avaient la possibilité de changer leur mode d'exercice dans les cinq prochaines années, souhaiteraient exercer en libéral, de manière regroupée (76 %), plutôt que seuls (61 %).

 

 

Sondage CMV Médiforce annoncé comme prochainement en ligne.

Des Français sans bouche !

boucheCancers, maladies cardio-vasculaires, diabète et obésité, maladies respiratoires, troubles mentaux et comportementaux, maladies infectieuses, maladies émergentes, accidents, problèmes liés aux catastrophes naturelles et industrielles... La santé bucco-dentaire est totalement absente des grandes problématiques de santé passées en revue par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) dans son rapport de synthèse et de préconisation.

 

Un paragraphe pour les enfants...

 

La médecine bucco-dentaire est seulement évoquée dans la partie du rapport qui analyse les problématiques de santé des Français aux différents âges de la vie. Le HCSP signale, en un paragraphe, que la santé bucco-dentaire des enfants « s’améliore régulièrement depuis 20 ans (...) sous l’effet des progrès de l’hygiène, des habitudes alimentaires et de l’effet préventif du fluor ». Il signale également la persistance des inégalités sociales des enfants face à l’indice CAO (dents Cariées, Absentes ou Obturées définitivement). Et c’est tout !

Il est proprement ahurissant de constater qu’aucune ligne du rapport ne soit consacrée à la santé bucco-dentaire des personnes âgées quand on sait tout l’impact qu’elle peut avoir sur leur qualité de vie et leur survie.

 

Plus qu'un simple rapport

 

Les lacunes abyssales de ce rapport sont malheureusement très signifiantes de l’absence de la santé bucco-dentaire dans le logiciel de pensée des élites du système de santé français. Car il ne s’agit pas ici d’un rapport parmi tant d’autres. Comme l’écrit dans sa préface le Pr Roger Salamon, président du HCSP, il s’agit d’un ouvrage qui se veut « complet sur la santé en France à l’usage de tous ceux qui doivent prendre des décisions en matière de santé publique ». Comme son président le souligne, une des missions du HCSP est « de fournir aux pouvoirs publics l’expertise nécessaire à la conception et à l’évaluation des politiques et stratégies de prévention et de sécurité sanitaire ».

Le Pr Salamon est sans conteste de bonne foi quand il pense que le travail du HCSP est exhaustif. Pourtant, il dessine tout au long des 175 pages un Français sans bouche et sans dents. Exit la sphère bucco-dentaire de l’anatomie de 66 millions de concitoyens. Cet ouvrage conforte l’Assurance maladie dans son désengagement du dentaire et encourage l’État à supprimer les subventions pour la prévention bucco-dentaire en milieu scolaire ; pour eux, la bouche n’est pas un sujet de santé publique !

 

Une ignorance préoccupante

 

La sphère médico-administrative qui est sensée réfléchir et prendre les décisions en matière de santé publique souffre donc d’une ignorance inquiétante de la santé bucco-dentaire. Pourtant, pour reprendre l’exemple des personnes âgées, leur santé bucco-dentaire constitue bel et bien une bombe à retardement, en particulier pour celles qui vivent en maisons de retraite médicalisées. Peu d’enquêtes existent sur le sujet, mais celles qui sont parues auraient dû alerter les autorités depuis longtemps. En 2008, une étude2 réalisée auprès de 456 Ehpad (Établissements d’hébergement des personnes âgées dépendantes) montrait que des soins bucco-dentaires (soins conservateurs, détartrages et/ou extractions) étaient nécessaires pour 75 % des résidents non totalement édentés, et que près de deux tiers (60,3 %) des résidents avaient un besoin potentiel en prothèses dentaires. De même, elle révélait que près de la moitié (47 %) des personnes âgées étaient totalement édentées et que 31 % étaient sans prothèses fonctionnelles. Plus la personne est dépendante, plus son état bucco-dentaire est dégradé.

La relation entre état bucco-dentaire, dénutrition et les nombreuses comorbidités asso- ciées est aujourd’hui bien décrite. Une conférence organisée par la FFAMCO (Fédération française des associations de médecins coordonnateurs en Ehpad) lors de Géront’Expo 2014 y était exclusivement consacrée. Une thèse de 2012 (celle de Carole Bienaimé soutenue à l’Université Paul Sabatier de Toulouse) a démontré l’utilité d’évaluer l’état de santé bucco-dentaire des personnes âgées afin de lutter contre l’aggravation de leur dépendance. Ce devrait être l’un des axes de travail prioritaires de la gériatrie moderne.

 

Briser le cercle vicieux

 

La démonstration de l’importance de la santé bucco-dentaire et du rôle incontournable des chirurgiens-dentistes dans la prévention ou le suivi des patients peut être répétée à l’envi pour de multiples cas (enfants, diabète, cancer, etc.). Alors, que faire pour que cette réalité soit prise en compte par les décideurs des politiques de santé publique ? La création de la nouvelle Agence nationale de santé publique donne une nouvelle opportunité de se faire entendre et de briser ce cercle vicieux de l’inertie. Il est juste nécessaire que les dirigeants de cette nouvelle agence fassent preuve d’une réelle ouverture, ne fonctionnent pas en vase clos médico-médical et ne se contentent pas de compiler les réflexions antédiluviennes sur la santé publique.

Fluoration de l'eau : risque d'hyperactivité ?


fluor eauUne étude publiée dans la revue Environmental health le 27 février, et mise en accès libre, établit pour la première fois une relation entre la fluoration de l'eau et la prévalence de troubles neurologiques, en particulier l'hyperactivité chez les enfants.

Réalisée par des chercheurs de l'université de Toronto, l'étude a croisé des données issues d'enquêtes de santé américaines. Elle permet devrait servir de base à des recherches plus approfondies sur le sujet.

 

Ondam 2016 : nouvelle prévision à la baisse

austerite cout rabotL’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam) sera fixé à 1,75 % pour 2016, au lieu des 2 % votés en loi de programmation des finances publiques, selon le programme de stabilité de la France pour 2015-2018 présenté le 15 avril à la Commission des Finances de l’Assemblée nationale par le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert. Ce taux de 1,75 %, qui sera reconduit en 2017, s’appuiera sur les options retenues dans la stratégie nationale de santé : efficacité de la dépense hospitalière, prix des médicaments, « pertinence et bon usage des soins de ville ».

A noter que ce programme de stabilité, cette année, ne fera l’objet d’aucun débat ni aucun vote parlementaire, et sera transmis directement à la Commission européenne.

 

Voir la vidéo de la séance

Devis : le pays d'activité du prothésiste sera mentionné

 

visuel maisons paysLes devis dentaires comporteront désormais, en plus de la mention du pays de fabrication de la prothèse - qui figurait déjà sur le devis conventionnel, rappelons-le ! - celle du pays d'activité du prothésiste.

 

Cette nouvelle indication votée le 9 avril par voie d'amendement au projet de loi Touraine (n°2220), a été décidée afin de « valoriser le made in France » et la proximité entre le praticien et le prothésiste qui « est un gage de qualité des soins pour les patients ».

 

Etonnant donc, et dommage, de voir que la mention du lieu de fabrication de la prothèse déjà présente depuis 2012, soit redécouverte aujourd'hui par les députés socialistes.

 

 Voir l'amendement n°2220 (ou ci-dessous) et son vote en séance publique.

 

 

 

AMENDEMENT N°2220 (Rect)

présenté par

Mme Mazetier, M. Mennucci, M. Premat, M. Colas, M. Jalton, Mme Carrey-Conte, Mme Rabin, M. Villaumé, M. Marsac, M. Liebgott, M. Travert, M. Bardy, Mme Fournier-Armand, M. Delcourt, M. Blazy, M. Ménard, M. Le Roch, Mme Le Dain et M. Jean-Louis Dumont

 


APRÈS L'ARTICLE 20, insérer l'article suivant:

 

Les devis de soins orthodontiques et prothétiques mentionnent le pays de fabrication des dispositifs médicaux et le pays d'activité du prothésiste.

 

 

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le patient est en droit de savoir d'où proviennent les appareils et prothèses qu'on lui installe.

Cette information est également susceptible de valoriser le « made in France » et l'activité des prothésistes exerçant en France.

Enfin, la proximité entre le praticien et le prothésiste est gage de qualité des soins pour les patients.

 

 

 

 

CARCDSF : les candidats CNSD

 

logo elections retraite 2015 homeDans sept collèges territoriaux, la CNSD présente des binômes constitués de praticiens bénéficiant d'une expertise reconnue sur les questions de retraite, acquise lors de précédents mandats à la CARCDSF, soit d'un regard neuf mais aiguisé par leur implication syndicale départementale, régionale ou nationale. Tous les candidats CNSD témoignent de leur engagement.

 

 

Collège n°1 – Paris uniquement

 

college1À Paris, les électeurs ont désormais la possibilité de voter pour Jean-Patrick Druo et son suppléant Philippe Bruel.

 

 

 Jean-Patrick Druo
• Vice-président CNSD 75
• Secrétaire général de l’ADF
• Président de la Société française d'odontologie pédiatrique

 

Philippe Bruel
• Membre du conseil d'administration CNSD 75

 

 

Collège n°2 – Région parisienne (Paris excepté)

Rajeunissement et représentativité

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CDF : la retraite est synonyme de fin d'exercice, voire de vieillesse. Alors comment si jeune devient-on candidate au conseil d'administration d'un organisme aussi « imposant » que la CARCDSF ?

Gaëlle Paul : Dès la sortie de la fac, j'ai souhaité m'engager activement dans la vie professionnelle. Malgré mon jeune âge, il me semblait important de participer à la défense de notre profession sur tous les fronts où ma présence est requise et où je peux me rendre utile. Le dynamisme du syndicat CNSD de Seine-et-Marne (dont je suis la secrétaire générale) m'y a encouragée et l'engagement des uns et des autres m'a amenée à participer aux événements syndicaux nationaux. J'ai rapidement pris diverses responsabilités et suis entre autres devenue membre de la Commission des conditions d'exercice et de la Cellule Jeunes de la CNSD. Au niveau départemental, je suis aussi membre de la Commission paritaire des chirurgiens-dentistes de Seine-et-Marne. Lorsque l'on m'a proposé d'être candidate au poste d'administratrice de la CARCDSF, j'y ai vu l'occasion de découvrir tous les enjeux de notre profession, de participer au rajeunissement et à la féminisation de son conseil d'administration et de côtoyer des confrères et consœurs de toutes les générations, ce qui est particulièrement enrichissant.

 

Comment envisagez-vous votre rôle à la Caisse de retraite ?

Gaëlle Paul : Bien sûr, je n'ai pas encore les connaissances techniques d'administrateurs plus capés, mais j'apprendrai à leurs côtés. Ces dernières années, la Caisse a été très bien gérée. Le but aujourd'hui est de pérenniser cette bonne gestion afin de construire et consolider la future retraite de tous les praticiens libéraux. Je pense que l'apport d'un point de vue jeune et féminin permettra de compléter la représentation déjà importante et experte de la CNSD au sein de la Caisse et de porter les voix des plus jeunes cotisants. Le mandat pour lequel je suis candidate répond à mes aspirations professionnelles et à mon engagement au service de mes consœurs et confrères. C'est donc tout à fait déterminée que je me présente à cette élection.

 

Votre parcours vous a mené davantage vers l'Ordre que vers le syndicalisme ou la Caisse de retraite. Quelles sont vos motivations aujourd'hui dans cette élection ?

Jérôme Le Bret : Je me suis toujours intéressé, tout comme Gaëlle, à la vie professionnelle en général et à ce que je peux apporter à la collectivité de mes confrères. Actuellement, c'est vrai, bien que syndiqué CNSD, j'ai pris davantage de responsabilités dans les structures ordinales pour des raisons de circonstances. Aussi, quand j'ai été sollicité pour suppléer une très jeune consœur particulièrement motivée, c'est avec plaisir que j'ai répondu «présent». La Caisse de retraite m'intéresse au même titre que les autres structures professionnelles. J'ai beaucoup à apprendre mais au contact des autres candidats et élus CNSD, j'aurai l'occasion d'être vite informé, concerné, et je pourrai transmettre ces informations sur la politique de la Caisse aux confrères que j'ai l'occasion de rencontrer dans nos diverses structures.

 

 

Collège n°4 – Haute et Basse Normandie/Bretagne

Gestion et solidarité

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Quel est votre parcours au sein de la CNSD ?
Vincent Lefebvre : Diplomé de l'université de Nantes, je suis arrivé dans le Finistère après 10 ans d'exercice. L'efficacité, l'engagement pour défendre la profession et la cohérence de la politique professionnelle du président et du CA du syndicat du Finistère m'ont convaincu de les rejoindre et de m'engager à leurs côtés pour soutenir la CNSD et défendre notre profession.

 

Quel est pour vous l'enjeu de ces élections ?
V. L. : La Caisse de retraite est gérée de façon stricte et rigoureuse depuis plusieurs années ce qui assure la pérennité de notre régime de retraite complémentaire. Il convient de permettre une continuité politique afin de poursuivre le travail de l'équipe sortante.

 

Pourquoi êtes-vous candidat ?
V. L. : Les administrateurs de la Caisse de retraite et les présidents des syndicats des départements des régions Bretagne, Haute-Normandie et Basse-Normandie me font confiance pour être le candidat qui saura intégrer le conseil d'administration afin de poursuivre la politique et la gestion saine de l'équipe sortante menée par le président Guy Morel.

 

Comment souhaitez-vous défendre vos confrères ?
V. L. : Je serai à leur écoute de façon directe ou par l'intermédiaire de notre syndicat départemental pour être un relai efficace à la Caisse. J'irai à leur rencontre lors de manifestations telles que les journées confraternelles ou le congrès de l'ADF. Et surtout, je connais déjà bien les dossiers et les attentes des confrères pour les défendre en commission.

 

Quelles menaces pèsent sur la retraite des chirurgiens-dentistes ?
V. L. : La politique de gestion saine, rigoureuse et solidaire menée par l'équipe sortante doit être poursuivie. Le risque, c'est que soient élus des administrateurs qui remettraient en cause cette solidarité. Pour les candidats soutenus par la CNSD, la solidarité est la principale valeur à défendre.

 

 

Collège n°6 – Lorraine/Alsace

Solidarité et équité

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CDF : vous êtes le secrétaire général sortant de la Caisse de retraite. Ce poste important de responsabilité vous permet un regard avisé sur les enjeux à venir des régimes de retraite et de cette élection. Quels sont-ils ?

Frank Lefèvre : Notre but est que les administrateurs issus de la CNSD puissent continuer à gérer et réformer notre Caisse sans dogmatisme et surtout sans démagogie. Il est faux de laisser entendre que nos régimes par répartition n'auraient pas d'avenir et que la capitalisation individuelle serait la seule solution. Il faut une équipe compétente et solidaire qui maîtrise les dossiers sur lesquels elle travaille. L'enjeu, c'est aussi de maintenir une cohérence, notamment pour le maintien de notre PCV, entre la CNSD et la CARCDSF.

 

Que dites-vous à un jeune confrère qui redoute de cotiser sans espoir d'avoir une retraite dans 40 ans ?

F. L. : D'abord que notre système de retraite par répartition est par essence pérenne et assurera toujours une retraite à tous. Ensuite, je lui dirai que la solidarité à l'intérieur de notre profession est la condition de notre force face à ceux qui veulent soit nous étatiser sans nous donner aucun des avantages des fonctionnaires, soit nous livrer aux grands groupes assuranciels ou autres qui feront de nous des salariés ou des libéraux pieds et poings liés aux « réseaux » qui étoufferont immanquablement notre rentabilité. Notre taux de remplacement, c'est-à-dire le rapport entre le montant de notre retraite et celui de nos revenus d'activité, est assez faible, d'environ 35 %, car notre retraite a été conçue ainsi. Il est donc nécessaire pour un jeune de se constituer tout au long de sa carrière un complément de retraite personnel s'il veut conserver un niveau de vie proche de celui du temps de son activité. Je lui expliquerai aussi que la défense de notre profession ne peut être que collective et je l'inviterai à s'engager, notamment syndicalement. Seuls, nous ne sommes rien et notre force viendra de notre union au service de nos valeurs libérales.

 

Que dites-vous à un praticien retraité qui considère que les jeunes n'ont qu'à payer et que sa retraite doit être intangible ?

F. L. : Je lui dis que la solidarité ne peut pas aller que dans un sens, que les retraités doivent tenir compte dans leurs revendications des conditions économiques de nos cabinets et que le meilleur garant de leur retraite, c'est la bonne santé de ces cabinets. Je lui dirai aussi que c'est l'équité qui commandera toujours notre action.

 

 

Collège n°8 – Centre/Limousin

Aguerrie et négociateur

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CDF : Quelles menaces pèsent sur la retraite des chirurgiens-dentistes ?

Jean-Marie Largant : Notre système de retraite est un système par répartition. De fait, plus le nombre d'allocataires augmente par rapport aux cotisants, ce qui est le cas pour notre Caisse actuellement, plus le risque d'avoir une très faible retraite est accentué. Dans notre régime complémentaire, la réforme initiée par les administrateurs CNSD a permis la constitution de réserves suffisantes pour être assuré de continuer à servir des pensions décentes. Si rien n'est fait pour le régime PCV, celui-ci sera menacé. Une autre menace serait la tentation des pouvoirs publics de mutualiser toutes les réserves des Caisses de retraite des professions libérales, voire à l'extrême de nous spolier. D'où la nécessité d'avoir dans le conseil d'administration de la CARCDSF des administrateurs aguerris aux rencontres et négociations avec nos gouvernants, ce qui est le cas de la plupart de ceux issus de la CNSD.

 

Quel est l'enjeu de ces élections ?

J. M. L. : L'enjeu essentiel de ce scrutin est d'avoir le plus grand nombre d'administrateurs élus CNSD pour que celle-ci conserve la majorité. Cela passe donc par l'élection de notre binôme en région Centre Limousin. La majorité CNSD permettra à nos confrères d'être assurés de la pérennité de leur Caisse de retraite.

 

 

Collège n°9 – Rhône-Alpes/Auvergne

Continuité et innovation

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CDF : Pourquoi êtes-vous candidats ?

Yves Maisonneuve : Parce que c'est une démarche naturelle après avoir été le suppléant du président Guy Morel et membre la Commission des placements de fonds de la CARCDSF. J'apporte mon expérience dans le domaine fiscal, comptable et social dans différentes structures de la profession. De surcroît, je suis résolument motivé par le maintien et l'avenir d'une Caisse de retraite autonome.

 

Et vous ?
Anne Darmony : Ma candidature est dans la continuité de mon implication dans nos instances professionnelles en matière de gestion et de fiscalité.

 

Comment souhaitez-vous défendre vos confrères ?
Y. M. : Par une participation active au fonctionnement et aux décisions du conseil d'administration de la CARCDSF. Je suis conscient des risques qui pèsent sur l'avenir des retraites et j'aurai une attitude prospective et innovante. Mon objectif est de ne pas subir mais de proposer de nouveaux schémas et une orientation adaptée aux contextes socio-économiques et politiques. Il nous faut défendre le socle d'une retraite par répartition, certes insuffisante mais indispensable. Notre autre objectif est de maintenir et de pérenniser le régime PCV. Enfin, nous serons attentifs aux risques de mutualisation de nos réserves et au maintien du niveau acquis de ces dernières. Il nous faudra veiller à l'optimisation de la gestion de la CARCDSF.

 

Et vous ?
A. D. : Je partage pleinement l'analyse d'Yves avec lequel je travaille depuis longtemps. Nous portons le même intérêt pour les dossiers économiques, et nous souhaitons continuer à travailler en symbiose au sein de la CARCDSF. Les femmes sont de plus en plus nombreuses dans notre profession, il me paraît essentiel qu'elles soient plus présentes dans les conseils d'administration des instances professionnelles, et en particulier à la CARCDSF.

 

Quels sont pour vous les enjeux de ces élections ?
Y. M. : Il est très important de maintenir la majorité CNSD au conseil d'administration de la CARCDSF et de conserver au niveau de la Région Rhône-Alpes-Auvergne le siège que la CNSD occupe actuellement.

A. D. : Nous voulons poursuivre la ligne initiée par Guy Morel et être les porte-paroles des confrères de notre région. L'un comme l'autre nous serons attentifs au respect d'un juste équilibre intergénérationnel.

 

 

Collège n°11 – Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon

Expériences et convictions

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CDF : Vous êtes candidat pour un 4e mandat à la Caisse de retraite. Qu'est-ce qui vous motive ?

Marc Bouziges : Je suis administrateur titulaire de la Caisse depuis 1997, secrétaire adjoint de 1997 à 2000 puis secrétaire général jusqu'en 2009. Je suis également rapporteur du groupe Retraite de la Commission des affaires économiques de la CNSD depuis 2006. Le côté prévoyance retraite de notre profession m'a toujours intéressé. Mon ambition est de continuer à apporter ma connaissance et mon expérience dans la gestion de notre Caisse de retraite. Toujours en exercice dans nos cabinets, nous sommes cadres syndicaux investis dans nos départements, ma colistière Martine Segarra dans les Pyrénées-Orientales, et moi-même dans le Gard, et dans notre région Languedoc-Roussillon. Nous avons donc une vision globale de la vie quotidienne des praticiens et sommes au plus près de toutes leurs préoccupations, y compris bien entendu de leurs interrogations sur le devenir de leur retraite.

 

Les nombreuses réformes et réajustements des retraites impactent la CARCDSF... Quelles sont les priorités des années à venir ?

M. B. : Les thèmes prioritaires sur lesquels s'engagent les candidats de la CNSD sont la défense et la pérennisation des régimes de retraites... La gestion du régime de base des libéraux est maintenant dans les mains de la Caisse nationale d'assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL), mais celle du régime complémentaire et de ses réserves est du ressort des administrateurs de la CARCDSF. Une politique de gestion saine, rigoureuse et réaliste doit contribuer, conformément aux efforts contributifs de chacun, à conforter ce régime qui participe à presque la moitié de la retraite du chirurgien-dentiste. Le PCV, régime géré par la CARCDSF, voit ses paramètres définis par les lois et décrets, mais dès 2022, ses réserves seront épuisées et les prestations devraient alors diminuer. Cela n'est pas acceptable et dès leur élection, les administrateurs s'attelleront à négocier avec les syndicats représentatifs et les Caisses d'assurance maladie pour sa pérennisation car aujourd'hui ce régime représente environ 30 % de la retraite. Chaque chirurgien-dentiste doit avoir un niveau de vie décent au terme de son exercice professionnel. Les administrateurs issus de la CNSD s'engagent à travailler en synergie avec le Bureau de la CNSD pour une sécurisation de cette période de la vie. Ils apporteront leur connaissance et leur expérience de cadres syndicaux investis dans leurs départements, leurs régions, en activité dans leurs cabinets, avec une vision globale de l'exercice et des préoccupations de chaque chirurgien-dentiste.

 

Quel est l'enjeu de ces élections ?

M. B. : En élisant les candidats CNSD, les électeurs font le choix de représentants expérimentés, impliqués dans la vie syndicale et soucieux de défendre les intérêts de tous les chirurgiens-dentistes. Dans chaque collège il faut assurer l'élection des candidats de la CNSD pour leur assurer une majorité au conseil d'administration de la CARCDSF afin que l'évolution de la gestion de notre Caisse de retraite nous garantisse à tous un niveau de retraite répondant à nos exigences.

 

Martine Segarra, vous êtes présidente CNSD de votre département, vous êtes également présidente de la région Languedoc-Roussillon et suppléante de Marc Bouziges à la Caisse de retraite. La charge de travail n'est-elle pas trop lourde ?

Martine Segarra : Non car lors de nos nombreux contacts syndicaux au niveau régional et national, j'ai beaucoup appris de Marc sur la retraite. C'est un sujet passionnant avec des enjeux considérables pour l'avenir. Entant que syndicaliste, je ne pouvais que m'y intéresser. Le fait d'être sa suppléante est très formateur car je dispose de tous les documents et informations sur le sujet.

 

Quel sera votre rôle ?

M. S. : Comme Marc vous l'a dit, nous nous engageons pour pérenniser nos acquis mais aussi participer aux évolutions indispensables de notre système de retraite. Cela implique la défense des droits de nos confrères, dès leur statut d'étudiants jusqu'à la fin de leur carrière. Nous voulons leur assurer une sérénité bien méritée une fois leur exercice terminé. Aujourd'hui, des questions essentielles touchant à l'évolution de notre profession se posent... Par exemple, la féminisation de la profession et la baisse d'intérêt des jeunes praticiens à exercer en libéral ont des répercussions sur la pérennité financière du système. Nous voulons donc travailler à trouver des solutions et c'est ce qui motive mon engagement.

 

 

Collège n°12 – Provence/Alpes/Corse/Côte d'Azur

Rigueur et indépendance

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CDF : Pourquoi vous présentez-vous ?

Michel Sévalle : Passionné de contacts humains et de réglementaire, c'est tout naturellement que je me suis présenté à la CARCDSF afin de mettre mes compétences techniques au service des confrères de ma région. Aplanir les difficultés, régler les litiges, guider et apporter aide et compréhension de notre CARCDSF pour tous les confrères qui m'ont sollicité. C'est un défi passionnant et prenant que d'essayer d'apporter au fil du temps sa pierre à l'édifice de pérennisation de la CARCDSF. La gestion de notre Caisse exige rigueur et continuité dans l'effort intergénérationnel. Il ne faut céder ni à la facilité ni aux sirènes de la démagogie prônées par certains qui n'ont pas comme valeur première la solidarité. Ces derniers sont prêts à détruire tout ce qui a été fait, mais sans propositions pour l'avenir et particulièrement pour les jeunes générations.

 

Quelle est votre ambition ?

M. S. : Je souhaite poursuivre la politique de gestion saine de l'équipe sortante tout en faisant évoluer nos statuts dans l'intérêt de l'ensemble des adhérents, cotisants et allocataires. Assurer sur le long terme la pérennité et surtout l'indépendance de la CARCDSF est indispensable. Seule la CNSD est à même par son expérience de mener ce combat permanent contre tous ceux disposés à faire disparaître notre Caisse de retraite et à spolier les réserves de l'ensemble des confrères.

 

 

 

Caliquo : une brosse à dent chic et responsable...

 

caliquoIl y a désormais une alternative entre la brosse à dent électrique, connectée, et la brosse à dents en plastique fluo, elle s'appelle Caliquo ! Caliquo, c'est la nouvelle marque de brosses à dents made in france.

 

Manches en bois nobles padouk, chêne, frêne ou noyer pour le côté "chic" et durable, des têtes rechargeables faites de poils en nylon d’une qualité optimale afin d’obtenir une brosse délicate et douce, voilà pour les matières de cette brosse à dents de luxe. Dérrière cet objet du quotidien devenu banal, le fondateur de Caliquo, Grégoire Le Lanchon vous propose une expérience : revivre l'esprit des brosses à dents des années 20, et notamment de la marque disparue aujourd'hui Dentclair, en y ajoutant le côté écolo en plus...

 

Si vous êtes rétif aux nouvelles technos et que vous en avez assez de voir trôner votre brosse à dents fluo made in China dans votre salle de bain ou au cabinet, il y a donc désormais Caliquo !

 

 

+ d'infos : www.caliquo.com

 

La brosse à dents en chiffres

  • Une brosse à dents jetable pèse en moyenne 16 g, et un utilisateur de brosse à dents plastiques en change en moyenne tous les 3 mois, soit 4 fois par an (64 g de plastique sont donc jetés par an par utilisateur).
  • 90 millions de brosses à dents sont vendues en France chaque année.
  • D'après les recommandations de l'UFSBD, il faudrait changer sa brosse à dents tous les 3 mois (240 millions de brosses à dents qui devraient être utilisées en France).
  • 10% des Français ne se brossent pas les dents 1 fois par jour, et 1 Français sur 3 ne se brosse pas les dents 2 fois par jour. (2010- UFSBD)
  • Le temps moyen de brossage des Français est de 43 secondes alors que sont nécessaires 2 brossages de 2 mn par jour (matin et soir) (source UFSBD).
  • 5,1 milliards de personnes ont un téléphone contre seulement 4,2 milliards qui ont une brosse à dent.
  • 3,5 tubes de dentifrice par an et par habitant alors que 6 sont nécessaires (source 2007- UFSBD)

 

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